Allgemeine Zeitung
le 10.12.2005 Ober-floersheim
Traduction partielle
sur une indication un d'un agriculteur Abendseg le "Nabu"
( équivalent de la LPO) trois chauves souris mortes ont
été trouvées sous une éolienne. Les
chauves-souris animaux strictement protégés n'ont
pas été touchées, elles n'avaient aucun dommages
extérieurs et n'avaient pas touché l'éolienne.
Qu'est-ce qui était arrivé? "Les blessures
étaient internes et ont conduit au au décès
des animaux", dit Gees Karsten de Rheunessen-Nahe. Les vitesses
et turbulences aériennes élevées aux dessus
du rotor ont causé une dépression qui a peut être
éclaté les veines des chauves-souris .Sous d'autres
éoliennes les chauves-souris avec des ailes ou des crânes
cassés ont aussi déjà été trouvées.
Particulièrement fréquemment des chauves-souris
mortes peuvent être trouvées sous des éoliennes
à proximité de forêts . Le problème
mortel est que : "Les chauves-souris peuvent à peine
percevoir les rotors rapides avec leurs ultra-sons." Cela
peut étonner le spectateur extérieur que dans le
périmètre??? de pays agricole délimité
par Ober-Floersheim les chauves-souris puissent arriver. "
il est très probable que les animaux ne viennent pas aussi
de Hesse Rhénane, mais plutôt du Brandebourg ou de
Mecklenburg-Vorpommern", dit Karsten Gees. ........Par conséquent,
le Nabu exige que les habitude de migration des chauves-souris
soient étudiées, pour empêcher la construction
de nouvelles éoliennes le long de tels itinéraires
. En outre est tout exigé de renoncer à la construction
des éoliennes dans les forêts ou à leur proximité
directe et comme dans les Ober-Floersheim dans les secteurs de
protection des oiseaux.
Allgemeine Zeitung
Rotor contra Fledermaus
Vom 10.12.2005
red./sp. OBER-FLÖRSHEIM Auf Hinweis eines Landwirtes fand
der Nabu drei tote Abendsegler unter einem Windrad im Vogelschutzgebiet.
Die streng geschützten Fledermäuse wirkten äußerlich
unversehrt und nicht vom Windrad getroffen. Was war geschehen?
"Es waren innere Verletzungen, die zum Tod der Tiere führten",
sagt Karsten Gees vom Nabu Rheinhessen-Nahe. Die hohen Geschwindigkeiten
und Luftverwirbelungen an den Rotorspitzen verursachten einen
Unterdruck, der bei den Fledermäusen die Adern platzen lasse.
An anderen Windanlagen wurden aber auch schon Fledermäuse
mit gebrochenen Flügeln oder Schädeln gefunden. Besonders
an Windrädern in Waldnähe können häufig tote
Fledermäuse gefunden werden. Das Fatale sei: "Die Fledermäuse
können die schnellen Rotoren mit ihrem Ultraschall kaum wahrnehmen."
Den außenstehenden Betrachter mag es zudem erstaunen, dass
in der ausgeräumten Agrarlandschaft um Ober-Flörsheim
Fledermäuse vorkommen. "Mit sehr großer Wahrscheinlichkeit
kommen die Tiere auch nicht aus Rheinhessen, sondern eher aus
Brandenburg oder Mecklenburg-Vorpommern", so Karsten Gees.
Wie bei Vögeln gibt es auch bei Fledermäusen Arten,
die im Herbst und Frühjahr über weite Strecken ziehen.
Beim Wechsel von den Sommerquartieren, in denen die Jungen zur
Welt kommen, zu den Paarungs- und Winterquartieren ziehen die
Tiere auf traditionellen Routen.
Deshalb fordert der Nabu, dass die Wanderwege der Fledermäuse
erforscht werden, um den Bau neuer Windräder entlang solcher
Routen zu verhindern. Ferner ist auf den Bau von Windrädern
in Wäldern oder deren unmittelbarer Nähe und wie in
Ober-Flörsheim in Vogelschutzgebieten ganz zu verzichtet.